toxico facebook

Une journée entière sans Facebook

La terre va-t-elle s’arrêter de tourner vendredi 28 février ? Pour certains de nos contemporains sans aucun doute, car ce 28 février va être la Journée mondiale sans Facebook, et certains sont tellement accros qu’ils ne peuvent plus envisager une vie sans Facebook !

Des chiffres étourdissants

Bien évidemment, une journée sans Facebook est quelque chose qui ne pourra pas être réalisé à 100 %, loin de là sans doute. En effet, mensuellement, ce sont plus de 2,45 milliards d’utilisateurs qui sont recensés à l’échelle planétaire. Parmi ceux-ci, 387 millions sont comptabilisés en Europe, dont 35 millions en France. Facebook est le réseau social N° 1 dans 153 pays. 500 000 nouveaux profils sont créés chaque jour. Les utilisateurs passent en moyenne 35 minutes par jour sur Facebook. Côté images, 350 millions de photos sont ajoutées chaque jour et 8 milliards de vidéos sont visionnées quotidiennement. Côté impact environnemental, Facebook consomme chaque année quelque 100 millions de Kilowattheures.

Peut-on s'en passer ?

Face à tous ces chiffres, on peut donc se poser la question de savoir si l’on peut se passer de Facebook. Si cela parait difficile dans le cadre d’une communication électronique basée autour d’un modèle faisant figure de référence incontournable, y compris dans la cadre de la communication d’entreprise, certains pensent pourtant que « oui ». Le site internet commenteconomiser.fr propose même 10 bonnes raisons de le faire.

Les défenseurs du « No Facebook » mettent en avant différents bienfaits à retirer de la non utilisation de Facebook. A commencer, par une nette amélioration des relations sociales, car, paradoxalement, l’utilisation excessive des réseaux sociaux nuirait à l’entretien de saines relations sociales avec ses semblables. L’utilisation de Facebook est également une activité extrêmement chronophage, qui, selon différentes études,  affaiblirait la productivité et déconnecterait les individus du monde réel. 

La difficulté reste donc de se détacher de ce qui est considéré comme la norme. Certains en ont pourtant fait le choix et l’assument, assurant que des solutions de communication alternatives existent. Ils utilisent les réseaux sociaux libres et des moyens d’information et de partage de remplacement, tels les agrégateurs de flux RSS, les plateformes de diffusion vidéo et les clouds et services de partage de photos. S’ils y arrivent, alors pourquoi pas chacun de nous ?

Conclusion

Une journée entière sans Facebook, est-ce donc finalement si grave ?

Personnellement, je connais un ami pour qui la journée sans Facebook, c’est tous les jours. En effet, Facebook lui refuse l’accès pour cause d’homonymie. Et sans qu’il le sache, c’est peut-être finalement lui que Facebook rend le plus heureux !

En effet, que peut-il y avoir de mieux que de voir « ses amis » en vrai ? A n’en pas douter, le meilleur réseau social, c’est encore le face à face !



Rédigé par Jean-Luc Chanteau